application run

5 applications pour la course à pied

Pourquoi suivre ses résultats ?

Comme je vous le disais dans l’article “Se remettre au running”, une des astuces pour garder sa motivation intacte lorsqu’on est un débutant en course à pied est de se fixer des petits objectifs réalisables et de suivre ses résultats pour pouvoir les améliorer en continu.

C’est très important de pouvoir suivre cette donnée car on peut avoir parfois l’impression de progresser alors que ce n’est pas le cas, ainsi compter sur son application est un plus pour pouvoir aller chercher son objectif.

L’application que j’utilise : Strava

Strava est l’une des applications dont on parle le plus dans le monde du running depuis quelques années et qui se différencie des autres par son réseau social dans lequel vous pouvez vous connecter à d’autres runners. Ce qui est intéressant c’est évidemment le fait de se connecter à vos amis et de pouvoir vous encourager mutuellement mais aussi de vous connecter à des champions et ainsi suivre leurs résultats pour pourquoi pas essayer de vous y frotter !

J’ai choisi cette application puisque j’ai aimé le fait que l’application nous donne des parcours à faire en fonction du lieu dans lequel on se trouve et du nombre de kilomètres que l’on souhaite réaliser sur sa séance.

De plus, moi qui aime la compétition et les challenges, j’ai aimé le fait qu’on puisse se mesurer à d’autres coureur sur certains “segments” de courses qui apparaissent sur la carte et ainsi essayer de réaliser des records.

Pour info, vous pouvez utiliser l’application à la fois pour la course à pied ou le vélo mais également pour tous types de sport et synchroniser vos données avec les meilleures marques de montres running.

L’application la plus connue : Nike Plus

Sans conteste l’application de running qui est la plus connue est celle qui est adossée à la marque de streetwear la plus connue et on comprend qu’avec Nike Plus l’objectif de la marque est de se positionner sur le marché du running et des montres connectées.

Dans Nike Plus vous pouvez personnaliser votre profil et renseigner vos données de sexe, poids, taille afin que l’application puisse au mieux calculer les résultats de calories dépensées à la fin de vos séances de running et si vous ne souhaitez pas les transmettre l’application utilisera les valeurs moyennes des autres utilisateurs.

Cette première étape de personnalisation réalisée vous chaussez vos Nike pour un premier run accompagné et l’application vous demandera à la fin de renseigner vos commentaires sur la façon dont vous vous êtes senti à la fin de cette course, sur quelle surface vous avez couru et quelle paire vous avez chaussé.

Vous pourrez évidemment aussi retrouvez le suivi de vos différentes activités mis en page avec des graphiques et des données intéressants.

Le gros point positif de cette application est qu’elle possède du fait d’être adossé à Nike une communauté énorme et très engagée et que l’appli vous propose de gagner des points “Nikefuel” lors de vos séances de courses et ainsi vous mesurer aux autres membres de la communauté.

L’application d’Asics pour les fans de running : Runkeeper

Avec runkeeper vous aurez comme pour les autres applications la possibilité d’enregistrer toutes vos performances et ainsi faire le suivi de votre progression. Elle se différencie par la possibilité de choisir une course libre ou de programmer une course en fonction de différents critères comme la distance ou la durée avec un rythme à respecter.

Vous pouvez personnaliser les objectifs à atteindre en mettant en place des programmes et vous pouvez donc suivre tous les jours ceux-ci afin de connaître la distance restante à courir.

Enfin pour vous aider à surperformer l’application vous prévient lorsque vous dépassez vos précédentes performances afin de vous encourager à continuer !

Le petit plus de l’application : vous pouvez créer des sessions de courses en fractionné.

L’application d’Adidas pour tous : Runtastic 

Que vous vouliez courir un marathon ou que vous soyez complètement débutant, Runtastic est une application qui peut convenir à tous les types de coureurs.

L’application est dans la même veine que les autres puisque vous pouvez définir un objectif personnel pour que Runtastic vous aide à l’atteindre puis comparer vos performances à celles des autres utilisateurs et enfin rejoindre un groupe d’ami pour connaître le classement de qui à parcourir le plus de kilomètres pour vous motiver les uns les autres.

Enfin, avec la version payante vous aurez la possibilité de créer des plans d’entrainement sur-mesures ainsi que des entraînements par intervalles.

C’est une application parfaite si vous débutez.

L’application pour s’amuser : “Zombies, Run”

Si vous souhaitez mettre un peu de piquant dans vos courses et qu’en plus vous êtes fan de zombie et de The Walking Dead, l’application “Zombies, Run” est celle qu’il vous faut pour vous mettre au running.

Vous l’aurez compris, le but ici est de courir pour éviter de vous faire croquer par les zombies. Même si c’est fictif, on se prend au jeu et on accélère le rythme pour sauver sa peau !

avis L'art de manger peu, changer pour mincir

Des livres à dévorer #4 : “L’art de manger peu. Changer pour mincir.”

Présentation du livre “L’art de manger peu. Changer pour mincir.”

En découvrant mon hyperphagie, j’ai voulu aussi découvrir des livres traitant de nutrition et me permettant d’en apprendre plus d’un point de vue scientifique mais aussi en lisant des livres témoignant de l’expérience des auteurs. “L’art de manger peu” de Dominique Loreau est de cette seconde catégorie et permet d’avoir de nombreux éléments pour améliorer sa façon de se nourrir mais aussi de lutter contre l’hyperphagie ou les crises alimentaires.

D’un point de vue éditorial, lorsqu’on lit le titre, on pourrait penser que le livre peut être néfaste pour des personnes atteintes de troubles alimentaires mais de mon point de vue il n’en est rien. Le livre a été écrit par un non-professionnel de santé mais cela permet aussi d’avoir quelqu’un se mettant à la place d’une personne lambda et qui parle et met à disposition sans préjugé des techniques permettant de perdre du poids oui mais surtout de prendre et de conserver de bonnes habitudes alimentaires.

On retrouve dans “L’art de manger peu” un éventail des problèmes liés au poids comme les aspects diététiques ou les aspects psychologiques, comportementaux ou culturels. Par ailleurs, le fait d’avoir la vision de l’auteure vivant depuis quarante ans au Japon est particulièrement intéressant puisque c’est le pays ayant le taux d’obésité le plus faible du monde et pour qui le bien manger et les habitudes de nutrition saine ont été élevés au rang d’art de vivre.

L’auteure : Dominique Loreau

Dominique Loreau est une auteure qui a écrit beaucoup d’ouvrages à propos du développement personnel et notamment les plus connus qui sont : “L’art de l’essentiel” et le “Kakebo”.

Elle vit au Japon depuis la fin des années 1970 et on ressent évidemment cette influence minimaliste et zen aux travers de ses ouvrages et notamment dans celui que je vais vous présenter aujourd’hui “L’art de manger peu”.

Mon avis sur “L’art de manger peu. Changer pour mincir”

Bien que de nombreux commentaires décrivent le livre comme le meilleur moyen de développer un trouble du comportement alimentaire, je ne suis absolument pas d’accord avec ça. Étant moi-même atteint d’hyperphagie j’ai trouvé que le livre ne prend justement pas vraiment de parti avec un mot d’ordre général qui est de trouver le régime alimentaire qui fonctionne pour nous et qu’il est important dans ce cadre de tester tout un tas de choses. Puis au de-là du général, “L’art de manger peu” donne une succession d’astuces ou de conseils que l’on peut tester ou non dans son alimentation.

Il y’a évidemment le point de vue de l’auteure qui est influencé par son propre régime et par le fait de vivre au Japon depuis des années, mais c’est néanmoins très intéressant de découvrir comment le peuple ayant l’indice de masse grasse le plus faible du monde à ancrer cette culture du bien manger dans sa tradition.

J’ai trouvé le livre plein d’enseignements, il y’a certains éléments que je souhaite essayer d’ajouter dans ma nutrition afin de voir si cela me correspond et s’ils m’aident à atteindre mes objectifs.

C’est en tout cas un livre que je recommanderais à toutes les personnes désireuses d’en apprendre plus sur la nutrition bien qu’il n’y ait rien de scientifique dans tout ça.

 

Quels bénéfices en tirer ?

 

Si vous êtes comme moi atteint du TCA (trouble du comportement alimentaire) qu’est l’hyperphagie, le livre permet d’ajouter quelques astuces dans son sac pour lutter contre les crises. Cela m’a conforté dans les choix que je faisais notamment sur le fait de remplacer les aliments tentations par d’autres aliments plus sains mais qui me donnent autant de plaisir et le fait d’avoir ces aliments toujours à disposition par exemple. Si vous voulez plus d’astuce je vous suggère d’aller lire cet article dans lequel je parle de ce que je mets en place pour lutter contre les crises d’hyperphagie : https://bonjourmotivation.fr/astuces-eviter-crise-hyperphagie/

 

Au-delà du trouble du comportement alimentaire (TCA), le livre donne surtout énormément de conseils pour les personnes qui souhaitent mincir et dont je fais partie. Les astuces sont parfois connues, parfois pas, elles relèvent parfois du bon sens, libre à chacun de se faire son avis mais quoi qu’il en soit, vous trouverez ci-dessous quelques éléments du livre que je souhaite tester :

  • Jeûner un ou deux jours par mois afin de laisser mon système digestif se reposer et aux organes de se purger et ainsi éliminer les toxines et mauvaises graisse
  • Diminuer mon apport calorique de 5% lorsque j’atteins une période de stagnation pendant ma perte de gras
  • Augmenter la part du poisson dans mon alimentation afin de profiter de leur haute teneur en protéine mais aussi de leurs bonnes graisses utiles à la perte de poids

Mais le livre met à disposition de nombreuses autres astuces comme le carnet alimentaire qui permet de suivre l’évolution de ses habitudes pour progressivement modifier les mauvaises et en adopter de bonnes ou la mise en place d’un carnet compilant ses recettes et idées de repas.

La principale chose à retenir selon moi et qui va dans le sens de tout ce que j’écris dans ce blog, c’est le fait de comment réussir à garder sa motivation toujours intacte en mettant en place de petites habitudes faciles à mettre en place et qui jalonnent le parcours de victoire afin d’atteindre des objectifs un peu plus long et difficile à obtenir.

Il faut viser le plus haut possible, mais pour réussir il faut fractionner l’objectif en pleins de petites victoires plus facile à obtenir.

Arrêtez de vous vous faire du souci pour tout et rien Robert ladouceur

Des livres à dévorer #3 : “Arrêtez de vous faire du souci pour tout et pour rien”

Présentation du livre “Arrêtez de vous faire du souci pour tout et pour rien”

Vous l’aurez compris, ce livre, qui est en fait une sorte de petit manuel, de programme est évidemment à destination des personnes de nature anxieuse, angoissée, stressée et qui se disent que c’est une fatalité. Si vous êtes de ceux qui pensent qu’il n’est pas possible de maîtriser son stress, qu’il n’est pas possible d’arrêter d’être toujours inquiet, qu’il n’est pas possible de réussir à prendre le temps de respirer car vous avez toujours eu cette nature anxieuse, cela fait partie de vous et de votre vie : “Arrêtez de vous faire du souci pour tout et pour rien” est un livre qu’il vous faut lire rapidement.

Grâce à l’un des meilleurs spécialistes de l’anxiété généralisée, c’est un manuel qui va vous permettre dans un premier temps que vous réalisiez votre propre diagnostic personnalisé sur l’échelle de l’anxiété à travers différents questionnaires, mais aussi des exemples et des exercices : est-ce que vous avez plutôt des petites angoisses passagères ou est-ce que vous êtes un angoissé chronique qui n’ose plus sortir de chez soi ? Puis dans un second temps, vous allez apprendre à reconnaître par quel type d’angoisse vous êtes atteint, quels sont vos types d’inquiétude ? Enfin, le livre vous apporte des réponses et vous propose des choses à mettre en place pour vous aider à lutter contre ces différents éléments qui vous touchent. 

A travers ses deux cents pages, “Arrêtez de vous faire du souci pour tout et pour rien” compile un programme permettant à ceux qui à ceux qui font de l’angoisse et le stress la norme de leur vie de trouver comment apprendre à vivre autrement et de façon plus sereine sans être inutilement tourné vers ce qui pourrait arriver de pire.

Il permet aussi de comprendre que même les pires anxieux peuvent s’en sortir, et que tout ça n’est pas une fatalité.

Robert Ladouceur : l’auteur 

L’auteur de ce livre, Robert Ladouceur a consacré une partie de sa vie à étudier les problématiques liées à l’anxiété et notamment sur les troubles obsessifs compulsifs et la manière de les traiter. Par ailleurs, l’un de ses principaux travaux a été de comprendre comment le fait d’être intolérant à l’incertitude met en place ce problème d’anxiété généralisée.

Il a aussi réalisé des travaux relatifs aux jeux de hasard et aux joueurs pathologiques et on lui prête plus de 300 articles scientifiques, 400 communications scientifiques ainsi que 6 livres.

Mon avis

J’ai trouvé ce livre très utile car il permet de faire un tour d’horizon de ce qu’est le TAG (trouble d’anxiété généralisé) et plus largement des troubles anxieux.

Robert Ladouceur explique d’une manière j’ai trouvé très compréhensible et accessible ce qu’est justement le TAG, comment il vit en nous et quelles sont les solutions pour changer et s’en défaire.

Je pense qu’il peut être d’une précieuse aide pour toutes les personnes dont l’anxiété et le stress font de leur vie un enfer car il apporte des vraies solutions et des exercices simples à mettre en pratique pour s’en sortir.

C’est un livre écrit par un scientifique mais qui pour autant reste très facile à lire.

Quels bénéfices en tirer :

J’ai acheté ce livre sur le conseil de mon thérapeute en TCC (thérapie cognitive et comportementale) que je voyais suite à un burn out. Au cours de la thérapie on a découvert que j’avais en fait une forme d’angoisse et que pas mal de problématiques que j’ai pu avoir au cours de ma vie étaient en fait liées.

Le livre m’a permis de me rendre compte que sur l’échelle de l’anxiété j’étais vraiment à un niveau très bas et c’est en soi rassurant. C’est vraiment intéressant de pouvoir se positionner grâce aux questionnaires proposés. C’est d’ailleurs pour ma part le principal bénéfice qu’on peut tirer de ce livre que de pouvoir savoir à quel point on est ancré dans l’anxiété car cela peut permettre de passer le cap d’aller voir un médecin pour se faire aider ou de mettre en place une stratégie grâce aux exercices du livre pour progressivement s’en sortir.

conseils run

Se remettre au running – Mes conseils

J’ai souvent pris la décision de me remettre au running et j’ai souvent pris la décision de ne pas continuer après les premières séances. En fait, à chaque fois j’arrêtais car cela ne me procurait pas de bonnes sensations et que je n’éprouvais aucun plaisir à le faire.

Mais cette année, j’ai décidé de reprendre avec la volonté d’améliorer mon cardio et ma santé en général mais aussi avec l’objectif de me dépasser et de réussir à courir un jour de grandes distances. C’est un défi que je me suis lancé, de pouvoir courir un marathon, de pouvoir courir un triathlon, et pour ça il est nécessaire que cette fois ci la reprise de la course se fasse dans la durée et pas que j’abandonne comme les fois dernières.

Pour que cette remise au running fonctionne, j’ai comme pour les autres objectifs que je me suis fixé élaboré une stratégie progressive et fait en sorte de prendre des habitudes qui ne viennent pas entamer ma motivation. Cela fonctionne pour le moment à merveille, et voici donc les quelques astuces que j’ai mises en place pour me remettre à la course :

Se fixer un objectif 

C’est la toute première chose à faire avant même de commencer à courir car le jogging est un sport dans lequel le plus important est de rester motivé. C’est l’erreur que j’ai pu faire par le passé. La nouveauté faisait que j’étais motivé les quelques premières séances, mais ne sachant pas où j’allais j’abandonnais très vite car la motivation pour sortir courir avait disparu.

Afin de pallier cette démotivation il est nécessaire de se fixer un objectif à long terme qui vous rendrait fier si vous le réalisez (dans mon cas c’est de courir un marathon mais cela peut être aussi de courir une distance beaucoup plus courte !). 

Une fois cet objectif fixé, déclinez le en différents petits objectifs avec une progression facile à atteindre afin de continuer d’être motivé dans le temps.

Par exemple si votre objectif est de réussir à courir 30 minutes sans s’arrêter d’ici 3 mois et que vous n’avez jamais courir jusque là, mais que vous vous fixez 2 séances par semaine, cela représente environ 25 séances et vous pourriez travailler de la manière suivante :

  • Séance 1 : Courir 1 minute 
  • Séance 2 : Courir 2 minutes
  • Séance 3 : Courir 3 minutes 
  • Séance 10 : Courir 12 minutes
  • Séance 20 : Courir 25 minutes
  • Séance 25 : Courir 30 minutes

Si vous n’aviez aucune activité physique jusque-là cela peut être une progression encore plus lente, peu importe le temps que cela va prendre, le principal c’est d’atteindre l’objectif est pour ça il faut garder en vue quelque chose qui soit atteignable rapidement et qui vous permettra d’accumuler les petites victoires et de rester motivé à chaque fois qu’il faudra sortir s’entraîner ! 

D’expérience, vouloir courir un marathon dès la première séance ou avoir un objectif impossible à réaliser ou trop ambitieux est la meilleure façon de se dégoûter de la course à pied.

Courir lentement

La stratégie est en place avec vos objectifs bien définis et c’est désormais le moment de courir et le second conseil (et le meilleur) à mettre en place pour que votre remise au running fonctionne est : Courez lentement !

Ce conseil est à la fois important et difficile à respecter mais si vous vous fatiguez trop vite ou que vous êtes essoufflé dès le départ vous allez vous démotiver et c’est tout ce qu’on ne souhaite pas.

Il faut procéder de la même manière que le premier conseil qui vise à se fixer des objectifs. Commencez vos premières séances à une très faible allure, n’hésitez pas même à alterner la course et la marche si besoin, aucune honte à ça, on a tous débuté quelque part. Puis lorsque vous sentez que vous êtes à l’aise sur une distance, supprimez progressivement la marche. Vous êtes désormais à l’aise sans marcher ? Augmentez progressivement l’allure.

Investissez dans de bonnes chaussures

La partie matérielle de la chose est elle aussi très importante puisqu’elle aura forcément un impact sur votre motivation. Si vous avez des chaussures qui ne sont pas adaptées, vous risquez au pire de vous blesser au mieux d’avoir mal au pied.

A l’inverse, si vous avez de bonnes chaussures, dans lesquelles vous êtes à l’aise, confortable, qui vous soutiennent correctement et qui vous sont adaptées, c’est une source de démotivation que vous venez d’éliminer.

Investissez dans une application de suivi

C’est la dernière chose que j’ai mise en place pour me garder motivé. En effet je faisais face à deux problématiques qui venaient diminuer ma motivation :

  • J’aime les changements de parcours mais je ne savais jamais où aller courir
  • Je me chronométrais mais il était compliqué de suivre correctement les résultats

Pour pallier à ces deux problématiques j’ai fais quelques recherches pour avoir une application de suivi et j’ai retenu Strava qui me permet à la fois de générer des parcours en fonction du lieu où je suis mais aussi en choisissant la distance que je souhaite parcourir mais aussi de suivre mes résultats au fur et à mesure. Le plus, c’est que c’est aussi un réseau social sur lequel vous pouvez suivre vos amis et leurs performances et ainsi vous motivez les uns les autres.

En conclusion, la course à pied est un sport qui pour moi au delà du plaisir que l’on ressent lorsqu’on court ou que l’on atteint ses objectifs est une affaire de motivation et de détermination et afin de ne pas venir les diminuer et d’inscrire cette bonne habitude dans le temps il est impératif de mettre en place quelques petits tips pour garder celles ci intactes.

Comment se sentir bien dans sa peau

Comment se sentir bien dans sa peau ?

Depuis que j’ai commencé ce blog et que je discute avec des personnes atteintes d’un trouble du comportement alimentaire (TCA) quel qu’il soit, je me rends compte qu’une des principales problématiques rencontrées est celle d’être mal dans sa peau et de ne pas aimer la personne qu’on est.

Je me rends aussi compte que j’ai eu la chance de ne jamais trop avoir cette problématique, même lorsque j’étais au plus profond de mes crises d’hyperphagie, même lorsque j’approchais dangereusement de l’obésité je n’ai jamais été dans la détresse au point où je peux voir certaines personnes. Évidemment, comme tout le monde à ce moment-là je n’étais pas particulièrement fan du corps que j’avais, tous ses kilos superflus faisaient que je n’étais pas très à l’aise et bien sur ma confiance en moi en a pris un coup. Malgré tout, j’ai toujours eu cette chance de me sentir quand même relativement bien dans ma peau et aujourd’hui je voudrais avec cet article aider ceux pour qui c’est plus difficile grâce à quelques astuces, habitudes ou étapes qui permettent de se sentir mieux.

Avoir une alimentation saine

Depuis quelques années, j’ai fait de mon alimentation une priorité et je ne le regrette pas puisque ça a été un facteur de changement de vie. Pour autant, quand je prône une alimentation saine, je ne parle pas de régime, les régimes ne fonctionnent jamais puisqu’ils sont dédiés à la masse alors que pour que ça fonctionne il est nécessaire d’avoir quelque chose qui soit adapté à soi. 

L’alimentation saine est une habitude de vie à adopter et vous aurez besoin afin de trouver le régime alimentaire qui vous correspond de faire des tests de ce qui fonctionne avec vous et ce qui ne fonctionne pas. 

Par exemple, j’ai fait le choix de bannir tous les sucres raffinés de mon alimentation, c’est un peu extrême mais c’est ce qui fonctionne avec moi pour ne pas avoir de crise et qui me permet aussi de ne pas venir entacher ma motivation. Pour d’autres, diminuer ce sucre raffiné mais continuer d’en manger une petite quantité chaque jour sera plus simple pour garder sa motivation intacte.

Bien manger et avoir une alimentation adaptée à soi est un art de vie que l’on apprend avec le temps en faisant des tests et en apprenant ce qui fonctionne avec soi.

Pratiquer une activité sportive

Le sport est un élément essentiel dans cette quête de vouloir se sentir bien dans sa peau et possède des atouts évidents :

  • Il permet d’entretenir son corps
  • Il permet d’améliorer sa santé et de prévenir des maladies
  • Il permet de libérer des hormones de bien être
  • Il permet de socialiser et de rencontrer de nouvelles personnes qui a priori ont la même envie ou passion que vous

Étant quelqu’un ayant un naturel un peu angoissé, le sport me permet chaque soir de décompresser de ma journée et de rentrer chez moi beaucoup plus serein que je ne l’aurais été. Mais il a aussi été un acteur essentiel de ma perte de poids et de la régulation de mes crises d’hyperphagie en me donnant un cadre et une routine permettant au fur et à mesure de me fixer des petits objectifs et de les atteindre.

Allez vous balader

Ça à l’air d’être un conseil bateau mais du tout. Faites le test un jour ou vous ne vous sentez pas bien dans votre tête d’aller vous balader dans un endroit avec un beau paysage, en forêt, en montagne, près d’un lac, d’une rivière et vous vous rendez compte que marcher avec une superbe vue procure tout de suite une sensation de bien être. Alors évidemment, c’est peut être pas ce qui vous permettra de vous sentir mieux dans votre peau néanmoins répéter et faire de cette balade une habitude peut vous permettre d’être suffisamment serein pour prendre du recul et de réfléchir aux actions à mettre en place pour vous sentir mieux.

Fixez vous des objectifs

Rien n’est plus gratifiant et bon pour l’estime de soi que d’obtenir des victoires ou de réussir quelque chose, je vous conseille donc de vous fixer des objectifs à atteindre qui peuvent être en lien ou non avec votre problématique, à vous de voir ! Néanmoins, il est important de se fixer un objectif à long terme et de le découper en petits objectifs à réaliser chaque jour pour avoir pleins de petites victoires et rester motiver.

Par exemple, si vous vous fixez l’objectif de courir un marathon alors que vous n’avez  jamais couru, essayez d’abord d’aller courir une fois par semaine une courte distance le premier mois par exemple puis augmentez progressivement la fréquence d’entraînement ainsi que la distance.

Si vous souhaitez perdre du poids c’est le même principe, commencez par exemple la première semaine par diminuer de 1% la taille de vos repas, puis une fois que c’est devenu une habitude, diminuer à nouveau de 1%.

Peu importe le temps que vous mettrez à atteindre l’objectif final, en vous fixant des petits objectifs réguliers et en suivant les progrès que vous faites, vous resterez motivé et les victoires vous apporteront une meilleure estime de soi.

Changez votre entourage

Vous êtes la moyenne des gens que vous côtoyez le plus souvent ! Si ces personnes sont négatives, il y’a des chances que cela joue sur vous et que ça ne vous aide pas à vous sentir mieux dans votre peau. C’est une étape qui peut être très difficile mais néanmoins d’autant plus importante. De la même manière que pour les objectifs, si vous vous rendez compte qu’une personne dans votre entourage participe à vous mettre dans une spirale négative et que vous avez du mal à vous en séparer, faites-le petit à petit.

A contrario, s’entourer de personnes positives permet d’avancer, leurs personnalités nourrissent notre motivation, notre envie de nous améliorer. Grâce à leurs soutiens et leurs encouragements on se sent plus fort et on se dépasse pour atteindre ses objectifs.

Il est impossible d’aimer qui on est et d’avoir confiance en soi lorsqu’on a un entourage toxique.

Ces quelques conseils sont ceux qui ont fonctionné dans mon cas et qui sont à mon sens des actions qui ne peuvent que vous permettre d’aller mieux de manière général.

Néanmoins, si vous ressentez un vrai mal être, profond, il vous sera nécessaire de mettre en places ces quelques étapes :

  1. Découvrez quelle est l’origine de cette sensation (vous pouvez vous en rendre compte ou bien vous faire accompagner dans le cadre d’une thérapie)
  2. Découvrez quels sont les facteurs entraînant cette sensation de mal être
  3.  Mettez en place une habitude permettant de contrer un facteur mais faites le de manière progressive avec des petits objectifs comme vu précédemment
  4. Lorsque vous avez transformé cette première mauvaise habitude en bonne et que le premier facteur n’est plus un problème, passez au second, et ainsi de suit

Cette stratégie peut paraître simple sur le papier, et elle l’est en pratique. Mais elle nécessite une grande détermination puisque c’est un projet à mener pendant tout le reste de sa vie. 

Pour illustrer ça, voici une raison passée pour laquelle j’étais mal dans ma peau : le fait d’être en surpoids. 

Et voici les étapes que j’ai suivi :

  1. Je me sens mal dans ma peau car je me trouve en surpoids
  2. Je suis en surpoids car j’ai régulièrement des crises d’hyperphagie
  3. Je suis une thérapie (hypnose) afin de m’aider à ne plus avoir de crises
  4. L’hypnose me permet de comprendre que les crises apparaissent dans ces cas là :
    1. Manque de sommeil
    2. Stress / angoisse
    3. Inactivité
  5. Je décide de commencer par régler l’inactivité en reprenant une le sport une fois par semaine pour commencer. Aujourd’hui j’y vais cinq fois.
  6. Ensuite, je décide de me remettre à lire uniquement le week-end . Aujourd’hui je lis tous les jours
  7. Enfin, je décide de lancer ce blog pour aider les autres à surmonter les problématiques que j’ai pu avoir en écrivant un article par semaine. Aujourd’hui j’en écris quatre
  8. Ma problématique liée à l’ennui est réglé, je passe aux angoisses, au stress
  9. Je me rends compte que les crises liées au stress arrivent très souvent juste après la journée de boulot (ou d’école à l’époque) et juste avant d’aller se coucher
  10. En réglant la problématique liée à l’inactivité et en mettant en place l’habitude d’aller au sport je règle la problématique de la crise d’hyperphagie d’après boulot.
  11. Je règle celle d’avant d’aller se coucher en deux étapes :
    1. Je mets en place d’abord une séance de méditation de 5 minutes avant d’aller dormir puis progressivement je la fais tous les jours
    2. Les mauvaises habitudes étant difficiles à stopper, je remplace cette crise de boulimie en m’accordant une collation saine et qui me fait plaisir juste avant la séance de méditation et je fais en sorte d’avoir toujours cette collation saine à disposition chez moi

Le but, c’est de partir du constat que vous n’êtes pas bien et de déconstruire totalement ce fait par toutes les raisons, les choses, les personnes, les habitudes qui vous rendent mal. Puis de remplacer toutes ces choses négatives par des bonnes. Progressivement. Petit à petit.

avis Art de la victoire Phil Knight

Des livres à dévorer #2 : L’art de la victoire

Présentation du livre “L’art de la victoire”

L’art de la victoire qui est en fait l’autobiographie de Phil Knight (le fondateur de Nike) est le premier livre que j’ai lu quand j’ai souhaité me remettre à la lecture il y’a quelques années. Il m’a permis de me rendre compte que tout était possible mais a aussi été le déclencheur de cette quête de développement personnel et vouloir s’améliorer.

Il m’a permis à cette époque d’acquérir suffisamment de motivation pour atteindre mes objectifs à travers ceux de Phil Knight et de sa détermination à atteindre la victoire.

Dans ce livre, il nous raconte la genèse et l’histoire de Nike qu’il a créé en 1964 et qu’il a dirigé pendant 40 ans jusqu’en 2004, comment il a transformé les quelques dollars que lui a prêtés son père en la fortune que l’on connaît actuellement et comment il est passé de quelques paires de chaussures stockées dans le coffre de sa voiture à l’une des marques les plus inspirantes, innovantes et reconnues mondialement.

Évidemment on connaît tous la fin de l’histoire puisque Nike est une marque connue et reconnue à travers le monde néanmoins le livre nous tient en haleine tant l’histoire que Phil Knight nous raconte dans “L’art de la victoire” est captivante et semé d’embûches.

Pendant ses vingt premières années d’existences, l’avenir de Nike a toujours été proche de la fin et la survie de la marque ne tient qu’à la façon dont Phil Knight s’est toujours battu pour réaliser ses objectifs et son rêve et a mené tous les combats auxquels il a été confronté avec courage et passion.

A travers “L’art de la victoire” on vit toutes les aventures qu’a vécues Phil Knight au cours de ses années d’entrepreneuriat, son parcours semé de pièges et d’angoisses, les grandes responsabilités qui ont pesé sur ses épaules, les décisions risquées qu’il a prisent pour sauver l’entreprise, les moments de découragements suivis ensuite de moments de bonheur, ses erreurs ou réussites mais surtout ses victoires.

Mon avis sur le livre “L’art de la victoire”

L’art de la victoire”, de Phil Knight est un livre que toutes les personnes à la recherche de motivation, de détermination ou qui sont découragées par les épreuves auxquelles elles sont confrontées devraient lire.

C’est un livre assez simple à lire puisque l’auteur utilise un ton drôle, plein d’émotions et nous transmet à travers son livre l’histoire d’un homme rempli de sincérité et d’humilité. L’histoire de sa vie exceptionnelle qu’il nous raconte et dont il fait un bilan avec nostalgie et sagesse nous permet de tirer des leçons de vie importantes et inspirantes pour nous aussi atteindre les objectifs et les rêves que l’on s’est fixés.

Le fait de lire le parcours de l’homme qui a mené au sommet l’une des marques les plus connues au monde avec parfois des moments extrêmement difficiles est une source de motivation et de détermination et nous permet de tirer des enseignements forts sur les sacrifices à réaliser lorsqu’on souhaite réussir !

La seule déception que j’aurais de ce livre est qu’il ne couvre pas la vie complète de Phil Knight et que j’aurais aimé en apprendre encore davantage à son sujet.

Quels bénéfices en tirer ?

L’art de la victoire” de Phil Knight est un livre à lire absolument si vous êtes dans une période de démotivation après un ou plusieurs échecs par exemple.

Ce livre à le pouvoir de redonner un shot de motivation et de détermination à tous ceux qui le liront mais il permet aussi d’en retirer quelques bénéfices :

  • des grandes leçons de vie sur différents sujets comme le management, le leadership, la prise de risque et la détermination à travers toute l’expérience de l’auteur.
  • il permet aussi de réfléchir au sens que l’on donne à sa vie tant professionnelle que personnelle à travers le niveau de sagesse qu’acquiert Phil Knight au fur et à mesure de son histoire
  • il permet aussi de comprendre que pour atteindre ses objectifs il faut se battre jusqu’au bout, quitte à prendre quelques risques et faire quelques sacrifices. Rien ne tombe jamais tout cuit.

Evidemment cette biographie est plutôt un livre “entreprise”, business mais si vous êtes là dans le cadre d’un trouble du comportement alimentaire ce livre vous intéressera quand même tant les sujets abordés peuvent êtres mis en parallèle de votre pathologie avec deux choses certaines :

  • tout comme votre guérison, la marque Nike ne s’est pas construite en un jour et il faudra passer par différentes étapes pour atteindre votre objectif
  • de la même manière, tout comme l’auteur la motivation et la détermination seront vos meilleurs alliés dans votre route vers la guérison ou la réalisation de vos rêves

Ce livre m’a permis de comprendre que la motivation était la clé et qu’il fallait que je trouve des moyens de la préserver et la rendre plus forte, c’est donc ce que j’ai entrepris par la suite en la considérant comme un muscle qui avait besoin de choses : s’entraîner et se reposer. Cela fera l’objet d’un prochain article !

manger ses émotions qu'est ce que c'est

Manger ses émotions

Manger ses émotions : qu’est ce que c’est ?

Manger ses émotions est une expression que l’on utilise souvent lorsqu’on est atteint d’hyperphagie boulimique parce qu’on continue de manger, bien après que la sensation de faim ait disparu et qu’on a tendance à prendre du poids.

Pendant longtemps j’ai cru manquer de volonté par rapport à la nourriture, que c’était parce que j’étais trop gourmand et que c’était potentiellement quelque chose de normal que de “manger ses émotions”. Mais ça ne l’est pas, et si comme moi vous êtes atteint par cette pathologie, rassurez-vous, vous n’êtes pas seul, il est possible de s’en sortir et par dessus tout ce n’est pas un manque de volonté.

Pour déterminer si vous mangez vos émotions, répondez par oui ou non à ces questions :

  • Parfois je m’isole pour manger
  • Parfois je mange des quantités énormes de nourriture, bien au delà de ma faim et j’ai ensuite honte et me sens coupable
  • Parfois je mange pour combler un vide
  • Parfois je mange pour éviter ou fuir une sensation ou une émotion désagréable

Si vous vous reconnaissez dans ces questions et que vous avez répondu oui à une ou plusieurs, alors vous mangez probablement vos émotions.

Il faut que vous compreniez tout de même que manger ses émotions n’est pas un manque de volonté mais un mécanisme de défense ou d’adaptation que met en place votre corps afin d’atténuer le stress, la peur, la colère, l’ennui ou la solitude par exemple. 

A celà s’ajoute deux problématiques :

  • En vieillissant, le corps ancre les habitudes si bien que vos émotions et ce mécanisme de défense sont tellement liés que vous allez chercher du réconfort dans la nourriture sans même y penser ou vous en rendre compte.
  • Le soulagement que l’on ressent après voir manger tous ces aliments a une durée de vie très courte.

Manger ses émotions peut donc rapidement conduire à grossir surtout lorsque ces aliments qui nous aident à nous sentir mieux, et je suis bien placé pour le savoir, sont rempli de sucres et de matière grasse et donc des bombes de calories.

Comment arrêter de manger ses émotions ?

Lorsqu’on parcourt les différents site internet liés à l’hyperphagie, au binge eating ou au fait de manger ses émotions, on trouve tout un tas de technique permettant de s’arrêter comme celles ci :

  • Eviter la crise en la remplaçant par une activité ou une distraction
  • Eviter la crise en pratiquant des exercices de respiration ou de méditation
  • Eviter la crise en se parlant à la troisième personne
  • Eviter la crise en ancrant son esprit 
  • Eviter la crise en ancrant son corps

Il existe encore d’autres techniques sur lesquelles on pourrait revenir car la liste est longue mais d’après mon expérience, elles sont compliqués à mettre en place sauf à avoir une détermination à toute épreuve si on est pas passé par les premières étapes de la guérison :

  • Prendre conscience de sa pathologie
  • En parler avec son médecin
  • Suivre une thérapie afin de comprendre les origines

Une fois que ces premières étapes ont été réalisées, il est de mon point de vue beaucoup plus facile de mettre en place les techniques permettant d’arrêter de manger ses émotions.

se motiver à faire du sport

Comment se motiver à faire du sport ?

Dans ma démarche de guérison de l’hyperphagie et d’ailleurs dans une démarche de développement personnel tout court, le sport a été un des éléments les plus importants de ma thérapie.

Néanmoins, il peut être très difficile de se motiver et d’une facilité incroyable de se démotiver. Pour autant, la pratique du sport ou d’une activité est essentiel dans une démarche de guérison de l’hyperphagie, d’un TCA ou dans une démarche de développement personnel grâce à ses différents bienfaits :

  • Aide à réduire la masse grasse
  • Améliore le sommeil
  • Lutte contre la dépression, le stress, l’anxiété

Conscient que la motivation peut faillir, voici les différentes astuces que j’ai développé afin de lutter contre ce phénomène :

Se fixer des objectifs 

Pour rester motivé, il est nécessaire de se fixer un ou plusieurs objectifs afin d’avoir toujours en tête ce que l’on souhaite réaliser. Puis il faut décomposer cet objectif en plusieurs petits objectifs afin d’obtenir régulièrement des petites victoires !

Par exemple si vous voulez courir un 10km mais que vous n’avez jamais couru fixez vous l’objectif suivant :

  • Objectif : courir 10km
  • Quand : d’ici 6 mois
  • Combien de séance : 2 par semaine

Cela vous permet donc de décomposer votre objectif de la manière suivante :

  • 6 mois = 26 semaines
  • 26 semaines = 52 séances
  • 52 séances = 193 mètres supplémentaires à effectuer à chaque séance

Exemple :

  • Séance 1 : 193 mètres
  • Séance 2 : 386 mètres
  • Séance 3 : 579 mètres
  • Séance 10 : 1930 mètres
  • Séance 52 : 10036 mètres

Commencer petit

Ce conseil est en lien avec le premier mais est très important. De nombreuses fois j’ai voulu me remettre à la course et commencer tout de suite par une longue distance. J’ai réussi mais c’était tellement difficile que je me suis dégouté et je n’ai jamais repris derrière.

C’est la même chose pour tous les sports, il n’y a aucune honte à commencer petit, tous les champions ont commencé par là, ce sont les efforts répétés qui les ont emmené là où ils en sont. Ce qui nous emmène au conseil numéro 3.

Intégrer vos séances de sport dans vos agendas ou To Do

La motivation est un muscle qu’il faut entraîner pour qu’il devienne de plus en plus résistant mais comme tous les muscles, il va avoir tendance à se fatiguer lorsqu’on le met trop à contribution.

Faites en sorte d’intégrer vos séances de sport, vos balades ou autres activités dans votre agenda, votre to do ou quoi que vous utilisez pour vous organiser. Le but ici est “d’inscrire dans le marbre” ces séances comme un rendez vous chez le médecin ou votre dîner hebdomadaire avec tel ou tel ami par exemple de sorte à ce que vous ne puissiez pas ou n’ayez pas envie d’y déroger.

Plus on met à l’épreuve sa motivation dans une journée en ayant des choix à faire notamment, moins on en a à la fin de la journée. Le fait de se créer des routines permet de contrebalancer cet effet, lorsqu’on se crée une habitude de la sorte, le choix n’est plus possible donc on ne vient pas entamer sa motivation.

Accordez vous une récompense

Se faire plaisir à la fin de votre séance ou de votre activité en lisant, en mangeant un gâteau, regarder un épisode d’une série par exemple, va permettre de stimuler le circuit de la récompense de votre cerveau et vous aider à ancrer cette habitude dans le temps.

Choisissez un sport qui vous plaît

Il est essentiel de choisir un sport qui nous plait si on veut pouvoir le pratiquer régulièrement. Si vous n’aimez pas la course à pied mais que vous vous forcez parce que vous souhaitez perdre du poids, il y’a moins de chances pour que vous continuiez la pratique dans le temps.

Si c’est le tennis de table qui vous plaît alors foncez, car dans les choses qu’on aime pratiquer qu’on se révèle le meilleur et qu’on continue de pratiquer dans le temps.

Si vous souhaitez choisir un sport parce que vous voulez perdre du poids alors rassurez-vous tout de suite, c’est une nutrition adaptée qui fait 80% du boulot, le tennis de table fera très bien l’affaire pour les 20% restants !

hypnose témoignage

Hypnose : mon témoignage (partie 1)

Mise à jour, août 2026. Cet article a été écrit en 2021, après trois séances d’hypnose qui avaient nettement réduit mes crises. Ce que j’y raconte est vrai, mais le bénéfice n’a pas tenu dans la durée. J’ai confondu une amélioration avec une guérison et j’ai arrêté la thérapie trop tôt, faute de temps. Si vous cherchez une solution aujourd’hui, lisez plutôt où j’en suis maintenant.

Avant de vous expliquer comment l’hypnose fonctionne et comment cela m’a permis d’amorcer ma guérison contre l’hyperphagie, je trouve important de vous expliquer qu’a été ma démarche et le contexte qui m’ont poussé à suivre cette thérapie.

Pourquoi l’hypnose ?

Il y’a deux ou trois ans, après une nouvelle phase de régime et de restriction, j’ai fini par à nouveau craquer et entraîner une phase hyperphagique qui m’a à nouveau emmené proche des 100 kg. 

A ce moment-là je n’avais encore pas conscience que j’avais une pathologie et je pensais juste que j’étais gourmand mais je voulais trouver quelque chose différent des régimes qui me permettrait d’assainir ma relation avec la nourriture. 

J’ai discuté de cette problématique avec mon entourage pour avoir des avis et trouver des solutions. Mon père venait à ce moment-là de changer de médecin traitant, celle-ci pratiquait aussi l’hypnose et après qu’ils en aient parlé ensemble, il m’a conseillé de la rencontrer pour essayer une séance.

C’est le premier enseignement à tirer de tout ça, ne restez pas seul(e) face à vos problèmes, parlez-en autour de vous, des solutions ou en tout cas des débuts de solution pourraient faire leur apparition. Si je n’en avais pas parlé, je n’aurais certainement jamais suivi cette thérapie qui a changé ma vie.

Comment j’ai essayé l’hypnose

J’ai donc pris rendez vous avec ce médecin qui est en fait une et qui pratique l’hypnose Ericksonienne.

Les séances se déroulent en trois étapes et durent environ une heure

Au départ, on discute de la problématique à laquelle on est confronté, des raisons qui pourraient entraîner cette problématique et puis de ce à quoi on est confronté en ce moment

C’est après cette discussion que l’on passe à la partie “hypnose” en elle-même. Je le rappelle à chaque fois mais n’imaginez pas quelque chose à la Mesmer comme on peut le voir à la télévision. Vous n’allez pas vous endormir ni perdre conscience pour vous réveiller un peu plus tard guéri.

C’est en fait tout l’inverse, l’objectif est que vous entendiez tout et ayez une concentration extrême. Le praticien va vous amener dans un état d’hyper-conscience et vous suggérer des histoires ou des images afin de vous entraîner à travers ces suggestions vers l’objectif que vous voulez atteindre. 

Puis vient le moment de débriefer de la séance afin de mesurer si vous avez réalisé des progrès. Vous n’êtes pas obligé de raconter ce que vous avez imaginé lors de la séance néanmoins dans mon expérience j’ai apprécié pouvoir tout raconter afin que mon médecin puisse m’expliquer certaines significations.

Les effets de l’hypnose

Dans mon cas, j’ai ressenti du mieux dès la première séance et suis allé jusqu’à la troisième. Malheureusement, n’ayant que peu de temps à cette époque je n’ai pas continué. Néanmoins, ces trois séances m’ont permis de mettre la première pierre à l’édifice de la guérison et ont changé ma vie puisqu’elles m’ont permis de comprendre comment fonctionnaient mes crises d’hyperphagie et de comprendre quels facteurs en étaient la cause.

J’ai donc grâce à ces trois premières séances diminué d’environ 70% les crises ce qui m’a permis de vivre beaucoup plus en accord avec moi même et de commencer la route du développement personnel. J’ai d’ailleurs terminé la thérapie cette année, en 2021, pratiquement 3 ans après l’avoir commencé, ce que je vous raconterai dans une seconde partie.

Quoi qu’il en soit, il est impossible de définir le nombre de séances nécessaire à chacun, cela dépend de chaque personne. Néanmoins, vous pouvez tout de même en discuter avec votre praticien qui pourra certainement vous donner une fourchette.

Ma conclusion sur l’hypnose

Pour conclure, je dirais que l’hypnose m’a permis de me mettre sur la route de guérison grâce à ces bienfaits :

  • Compréhension profonde des états et facteurs entraînant une crise d’hyperphagie. Comprendre est la première étape, la seconde c’est forcément agir et c’est ce que j’ai fait en mettant en place des habitudes limitant ces états.
  • Apaisement général car je suis d’un naturel un peu hyperactif et angoissé. C’est d’ailleurs quelque chose dont je n’avais pas conscience jusque là et que l’hypnose à permis de mettre en évidence mais aussi m’a aidé à modérer. 
  • Enfin, l’hypnose a été une révélation sur le fait qu’on est pas condamné à rester comme on est et que quelques petits réglages peuvent permettre de s’améliorer. Elle a donc été une pierre importante dans ma route sur le développement personnel et donc sur ce que je vais essayer de vous apporter à travers ce blog.

Je ne sais pas si j’ai eu de la chance ou si l’hypnose fonctionne pour tout le monde, néanmoins dans mon cas elle a été le point de départ d’une révolution dans ma vie et c’est quelque chose que je conseillerais donc à tout le monde, que ce soit dans le cadre de l’hyperphagie, dans le cadre d’une autre TCA ou bien même dans une démarche de développement personnel.

J’attire votre attention tout de même sur un détail qui a toute son importance car je me suis toujours lancé dans ce que j’entreprenais avec une grande détermination et une grande implication et ça a été la même chose pour l’hypnose. Ce n’est pas une méthode miracle, si vous voulez des résultats il faudra vous impliquer dans la thérapie !

Livre le pouvoir des habitudes mon avis

Des livres à dévorer #1 : le pouvoir des habitudes

Présentation du livre “Le pouvoir des habitudes”

Aujourd’hui, je voudrais vous présenter un livre que j’ai lu et qui m’a permis de faire évoluer positivement tout un tas de choses dans ma vie et notamment au niveau de mon hyperphagie. Au-delà de m’apporter des outils pour m’améliorer et pour lutter contre ce TCA, cela m’a permis de comprendre en profondeur les mécanismes du cerveau et du comportement entraînant dans mon cas les crises d’hyperphagie mais plus globalement entraînant nos habitudes.

Ce livre, c’est “Le pouvoir des habitudes : Changer un rien pour tout changer

Le livre nous permet de comprendre que nos habitudes sont des mécanismes qui sont extrêmement puissants, que ce soit pour nous mettre dans un cercle vertueux autant que pour être dans un cercle vicieux.

On découvre à l’intérieur :

  • comment nos habitudes fonctionnent et quel schéma bien précis elles suivent
  • comment il est possible d’apporter des modifications à ces habitudes pour les transformer de mauvaises à bonnes
  • comment elles peuvent nous conduire aux succès et à l’atteinte de nos objectifs
  • comment elles peuvent être destructrices si on ne les comprend pas

Tous ces points sont développés à travers des anecdotes et des histoires de différents individus qui ont réussi à modifier leurs mauvaises habitudes en de bonnes habitudes et qui ont vu ensuite leurs vies se transformer du tout au tout.

Tout le livre est présenté de manière analytique afin de décortiquer tous les processus liés aux mauvaises habitudes, de comprendre comment ils fonctionnent afin de pouvoir les modifier. Si vous souhaitez trouver l’inspiration et la motivation permettant de modifier vos habitudes, c’est le livre qu’il vous faut ?

Charles Duhigg : l’auteur

L’auteur du livre “Le pouvoir des habitudes“, Charles Duhigg est un journaliste du New York Times et lauréat 2013 du prix Pulitzer qui est l’un des prix les plus prestigieux du journalisme.

Il a écrit un second livre sur le sujet de la productivité et intitulé : “Smarter Faster Better: The Transformative Power of Real Productivity” que je lirais certainement plus tard.

Mon avis :

J’ai trouvé “Le pouvoir des habitudes” vraiment exceptionnel dans les leçons qu’il enseigne sur notre façon de fonctionner. Comment sommes nous impacter par nos habitudes, comment nous contrôlent elles ?

De plus, le fait qu’il soit construit par une succession d’anecdotes le rend passionnant et permet de s’identifier à une ou plusieurs mauvaises habitudes ou tout au moins d’illustrer les enseignements théoriques du livre.

C’est un livre qui j’en suis sur va me permettre d’aller plus loin dans ma lutte contre l’hyperphagie mais aussi à plus grande échelle j’en tire beaucoup d’enseignement afin de mettre en place de nouvelles choses pour réaliser les objectifs que je me fixe.

Toutefois, je tiens à mettre en garde ceux qui chercheraient un livre qui permet d’influencer directement nos habitudes, ce n’est pas le cas ici. Le livre traite uniquement de la théorie du fonctionnement de nos habitudes, pas de comment faire en sorte de les utiliser pour devenir meilleur, ce chemin c’est à vous de le prendre grâce aux armes que le livre fournit.

C’est donc un livre très théorique mais tellement fourni en contenus et en sources qui sont eux mêmes mis en image pas des anecdotes tranchantes qu’il m’a permis de vraiment comprendre tout le fonctionnement du schéma des habitudes et dans la foulée permis de trouver la stratégie pour changer les mauvaises.

Quels bénéfices en tirer :

Le pouvoir des habitudes” m’a mis une claque de bout en bout et m’a permis d’en retirer trois bénéfices certains :

  • Aller plus loin dans ma lutte contre l’hyperphagie. Même si j’ai déjà mis en place des habitudes me permettant de ne plus avoir de crise, il m’arrive tout de même d’en avoir encore de temps en temps et le livre m’a permis de comprendre avec son schéma “signal – habitude – récompense” de ce que je pouvais mettre en place pour supprimer ces dernières.
  • La thérapie que j’ai suivie pour guérir de l’hyperphagie a déclenché chez moi une envie de réaliser énormément de choses et d’atteindre énormément d’objectifs professionnels ou personnels. Le livre m’a permis de trouver de nouvelles armes pour réussir dans cette quête et notamment sur la façon de ne pas amoindrir ma motivation
  • Les enseignements tirés du livre mais aussi les études scientifiques qu’il contient relatives au fonctionnement humain ont renforcé mon envie d’en apprendre plus sur le sujet afin de trouver comment il est possible de s’améliorer.